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Relations of Five-Factor Personality Domains to Gambling Motives in Emerging Adult Gamblers: A Longitudinal Study

Sean P. Mackinnon, Laura Lambe, Sherry H. Stewart H. Stewart

Abstract


At least three types of gambling motives have been proposed: coping motives (gambling to reduce negative affect), enhancement motives (gambling to enhance positive affect), and social motives (gambling to increase social affiliation). Few studies have examined the underlying personality traits that give rise to these different motivations. The present study tests the longitudinal link between changes in five-factor model personality domains and gambling motives among emerging adults. A sample of 679 emerging adults (Mage= 18.90 years; 51.8% female) was recruited as part of the Manitoba Longitudinal Study of Young Adults (MLSYA). Participants completed self-report questionnaires across four measurement occasions, with each measurement 12–18 months apart. The NEO Five Factor Inventory was administered at waves 1 and 3, and the Gambling Motives Questionnaire was administered at wave 4. Data were analyzed using longitudinal structural equation modeling. Emerging adults who experienced increases in neuroticism had higher coping motives at a subsequent wave. Those who experienced increases in extraversion had higher enhancement and social motives. Those who experienced increases in agreeableness had lower social and coping motives. Changes in conscientiousness and openness were unrelated to any of the motives after controlling for all other variables. Extraversion and agreeableness predicting social motives were the most robust findings. A multigroup analysis showed the measurement and structural models did not differ by sex. Longitudinal changes in five-factor model personality domains were linked to specific motives for gambling in a theoretically-expected fashion. Results have implications for personality-targeted interventions for problem gamblers.

Au moins trois types de motivations au jeu ont été proposées : l’adaptation (jouer pour atténuer une émotion négative), la stimulation (jouer pour stimuler une émotion positive) et les rapports sociaux (jouer pour accroître ses liens sociaux). Peu d’études ont examiné les traits de personnalité associés à ces différentes motivations. La présente étude met à l’épreuve le lien longitudinal entre des changements touchant les domaines de la personnalité (selon un modèle à cinq facteurs NEO Pi-R) et les motivations au jeu chez les jeunes adultes. Un échantillon de 679 jeunes adultes (Mâge= 18,9 ans; 51,8 % de femmes) a été recruté dans le cadre d’une étude longitudinale sur les jeunes adultes du Manitoba (Manitoba Longitudinal Study of Young Adults [MLSYA]). Les participants ont rempli des questionnaires d’autoévaluation lors de quatre séances de mesure espacées d’un intervalle de 12 à 18 mois entre chacune. Le test de personnalité à cinq facteurs NEO Pi-R a été administré aux participants pendant les séances 1 et 3, et ceux-ci ont répondu au questionnaire sur les motivations au jeu lors de la séance 4. Les données ont été analysées au moyen d’une modélisation par équation structurelle longitudinale. Chez les jeunes adultes dont la personnalité a connu un accroissement du domaine du névrosisme, les motivations relevant de l’adaptation étaient également plus élevées. Ceux chez qui le domaine de l’extraversion s’est accru, les motivations étaient de l’ordre de la stimulation et de la recherche de rapports sociaux, alors que ceux pour qui le domaine de l’agréabilité a augmenté, les motivations relevant de l’adaptation et de la recherche de rapports sociaux étaient moins importantes. Des changements dans les domaines de la conscience et de l’ouverture n’étaient associés à aucun type de motivation, après un rajustement pour toutes les autres variables. La constatation la plus robuste de l’étude consiste dans le fait que les domaines de l’extraversion et de l’agréabilité sont des variables explicatives des motivations d’ordre social. Une analyse de groupes multiples a montré que les mesures et les modèles structuraux ne donnaient lieu à aucune différence quant au sexe. Il existe un lien entre les changements longitudinaux touchant les domaines de la personnalité du modèle à cinq facteurs NEO Pi-R et les motivations propres au jeu, conformément à ce que prévoyait la théorie. Ces résultats ont une incidence sur les interventions auprès des joueurs à problèmes axées sur la personnalité.


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DOI: http://dx.doi.org/10.4309/jgi.2016.34.10

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Editor-in-chief: Sherry Stewart, Ph.D.
Managing Editor: Vivien Rekkas, Ph.D. (contact)