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Financial recovery from problem gambling: problem gamblers’ experiences of social assistance and other financial support

Maria Heiskanen

Abstract


The objective of this article is to understand problem gamblers’ experiences of recovery from financial difficulties caused by problem gambling. Specifically, financial social assistance from public services is considered. A sample of 17 interviews with Finnish self-identified, treatment-seeking problem gamblers from various financial positions was analyzed qualitatively using thematic content analysis. The analysis revealed four themes. The first theme examines how the financial concerns of problem gamblers were left unaddressed by treatment professionals. The second theme discusses the rationalizations behind not applying for or not receiving financial social assistance from public services. The reasons behind not applying for financial social assistance were related to financial stability and perceived pride derived from surviving independently (loss of pride when not being able to survive independently). Not receiving assistance despite applying for it was mostly because of their income having been assessed as adequate by the social services. Third theme examines receiving financial social assistance during, or after, problematic gambling. Participants living on welfare often spent their benefits on gambling in the hopes of an increased income. Recovering lower-income problem gamblers also received financial social assistance for living expenses or for treatment. Fourth, non-governmental and more controlling forms of financial support were (1) financial assistance within private safety nets, (2) support for over-indebtedness from an NGO, or (3) private person/official authority taking control over problem gamblers’ financial matters. The socio-economic background factors are important to address when designing financial and other support for problem gamblers. The results of this study provide useful information for future survey studies of the topic.

Dans cet article, on cherche à comprendre le vécu des joueurs pathologiques qui ont dû surmonter des problèmes d’argent en raison du jeu compulsif. Plus particulièrement, on s’est intéressé à l’aide sociale financière offerte par les services publics. Un échantillon de 17 entrevues avec des Finlandais s’étant déclarés joueurs pathologiques à la recherche d’un traitement et se trouvant dans différentes situations financières a été étudié qualitativement à partir d’une analyse du contenu thématique. De cette analyse, quatre thèmes ont été dégagés. Le premier porte sur la façon dont les fournisseurs de traitement n’ont pas tenu compte des soucis matériels des joueurs pathologiques. Le deuxième parle des arguments avancés pour ne pas avoir demandé ou reçu d’aide sociale financière des services publics. Les raisons s’opposant à la présentation d’une telle demande avaient trait à la stabilité financière et à la fierté ressentie au fait d’assurer seul sa survie. Dans la plupart des cas, les personnes qui n’avaient pas reçu d’aide même après avoir fait une demande pour en obtenir disposaient d’un revenu que les services sociaux jugeaient adéquat. Le troisième aborde l’aide sociale financière qui a été reçue durant ou après les problèmes de jeu. Les participants vivant de l’aide sociale dépensaient souvent leurs prestations au jeu dans l’espoir d’augmenter leur revenu. Les joueurs pathologiques en voie de guérison dont le revenu était plus faible ont également reçu de l’aide sociale financière pour leurs dépenses courantes ou pour leur traitement. Le quatrième traite des formes de soutien monétaire non gouvernementales et plus contrôlantes, notamment (1) l’aide financière dans le cadre de filets de sécurité privés, (2) l’aide fournie par une organisation non gouvernementale pour le surendettement ou (3) un particulier ou une autorité officielle qui prend en main les problèmes d’argent des joueurs pathologiques. Il est important d’examiner les facteurs en matière de contexte socioéconomique au moment de concevoir des mécanismes de soutien financier ou autres pour les joueurs pathologiques. Les résultats de cette étude fournissent des renseignements utiles pour de futures études par sondage sur ce sujet.


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DOI: http://dx.doi.org/10.4309/jgi.2017.35.2

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Editor-in-chief: Nigel E. Turner, Ph.D.
Managing Editor: Vivien Rekkas, Ph.D. (contact)