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Influence of Social Interaction on Women College Students’ Electronic Gambling Machine Behaviour

Rory A. Pfund, Meredith K. Ginley, James P. Whelan, Samuel C. Peter, Briana S. Wynn, Matthew T. Suda, Andrew W. Meyers

Abstract


Social influence affects college students’ gambling behaviours. However, few studies have experimentally investigated the influence of social interaction on college students’ gambling behaviour, and those studies that have yielded mixed findings. Women college students (n = 109) who endorsed recreational gambling behaviour were randomly assigned to gamble on electronic gambling machines (EGMs) in three conditions: warm social interaction from a confederate (i.e., initiating and maintaining conversation), cold social interaction from a confederate (i.e., refraining from initiating and maintaining conversation), or gambling alone. On average, participants in the warm social interaction condition placed significantly fewer spins and spent more time placing bets on the EGMs compared to the cold social interaction and no confederate conditions. When examining gambling behaviour over time, participants in the warm social interaction condition increased their bet size and the time between their bets over time compared to the cold interaction and no confederate conditions. These results suggest that interpersonal interactions significantly affect gambling behaviour. However, future research is needed to investigate these social processes in other forms of gambling and other gambling experiences.

Résumé

L’influence sociale affecte les comportements de jeu des étudiants collégiaux et universitaires. Cependant, peu d’études ont analysé de manière expérimentale l’influence de l’interaction sociale sur le comportement de jeu des étudiants, et les études ont donné des résultats mitigés. Les étudiantes (n = 109) qui ont adopté un comportement de jeu récréatif ont été affectées au hasard à des jeux électroniques en fonction d’une des trois conditions suivantes : avec interaction sociale amicale d’un camarade (c.-à-d., qui amorce et entretient la conversation), avec interaction sociale froide d’un camarade (qui s’abstient d’amorcer et d’entretenir la conversation) ou en solitaire. En moyenne, les participantes en condition d’interaction sociale amicale ont joué beaucoup moins de tours et ont consacré plus de temps à parier sur les appareils de jeu électroniques, comparées à ceux qui étaient en interaction sociale froide ou en solitaire. En examinant le comportement de jeu sur une période donnée, les participantes en condition d’interaction sociale amicale ont augmenté la taille des paris et la durée entre les paris par rapport à celles qui étaient dans une interaction sociale froide et en solitaire. Ces résultats font ressortir que les interactions interpersonnelles affectent de manière importante le comportement du jeu. Cependant, d’autres recherches doivent être effectuées pour analyser ces processus sociaux dans d’autres formes de jeux de hasard et d’autres expériences de jeu.


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DOI: http://dx.doi.org/10.4309/jgi.2018.38.12

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Editor-in-chief: Sherry Stewart, Ph.D.
Managing Editor: Vivien Rekkas, Ph.D. (contact)