Problem gambling among older people. An Italian study on habits, representations, levels of engagement and psychosocial determinants

Authors

  • Claudia Venuleo Laboratory of Applied Psychology and Intervention , Department of History, Society and Human Studies, University of Salento, Lecce, Italy
  • Tiziana Marinaci Laboratory of Applied Psychology and Intervention , Department of History, Society and Human Studies, University of Salento, Lecce, Italy
  • Piergiorgio Mossi Laboratory of Applied Psychology and Intervention , Department of History, Society and Human Studies, University of Salento, Lecce, Italy

DOI:

https://doi.org/10.4309/jgi.2021.47.3

Keywords:

problem gambling, older people, loneliness, social support, well-being, Italy

Abstract

Gambling participation among older people has grown over the years. Elders constitute a large and fast-growing population in Italy, but little empirical evidence describes gambling patterns among older Italian adults and the problem gambling (PG)’s psychosocial determinants, so a range of questions which are crucial to orient prevention strategies remain unanswered. The present study aims to investigate habits, representations, levels of engagement in gambling among Italian elders and the role of loneliness, social support and well-being in explaining their problem with gambling. A convenience sample of 165 participants (mean age: 66.93; SD = 5.73; women: 43.1%) was involved. Gambling activities, habits, representations and PG rates were examined. A group “at moderate risk/problem gambling” (scoring >7 on PGSI, n = 40) and a control group (scoring 0 on PGSI, n = 40) were selected from the whole sample, balanced on socio-demographic characteristics; a one-way analysis of variance (ANOVA) was used to compare the two groups on the target psychosocial variables. 11.5% of the sample was found to meet the PGSI criteria for PG; 26.7% for moderate risk; 11.5% for problem gambling; 50.3% were classified as no-problem gamblers. Scratch cards were the main form of gambling among all groups; the chance to make more money and to distract oneself from other problems were the main reasons to gamble. Finally, the group “at moderate risk/problem gambling,” compared to the control group, expressed higher loneliness, as well as lower perceived social support and well-being.

Résumé

La pratique des jeux de hasard chez les personnes plus âgées augmente au fil des années. Les aînés représentent un segment important et à croissance rapide de la population en Italie, mais peu de données empiriques décrivent les habitudes de pratique de jeux de hasard des adultes italiens plus âgés et les déterminants psychosociaux du jeu compulsif. Tout un éventail de questions essentielles à l’orientation des stratégies de prévention reste sans réponse. La présente étude se penche sur les habitudes, les représentations et les niveaux de pratique de jeux de hasard chez les aînés italiens, ainsi que le rôle de la solitude, du soutien social et du bien-être pour expliquer leurs problèmes liés au jeu, à l’aide d’un échantillon de commodité de 165 participants (moyenne d’âge : 66,93; écart-type de la population = 5.73; femmes : 43,1 %). La pratique des jeux de hasard, les habitudes, les représentations et le jeu compulsif ont été examinés. Un groupe « à risque moyen/jeu compulsif » (pointage >7 sur l’indice de gravité de jeu compulsif (IGJC), n = 40) et un groupe témoin (pointage de 0 sur l’IGJC, n = 40) ont été choisis parmi l’ensemble de l’échantillon, équilibrés du point de vue des caractéristiques sociodémographiques; une analyse de variance à un critère de classification (ANOVA) a été utilisée pour comparer les deux groupes par rapport aux variables psychosociales cibles. On a constaté que 11,5 % de l’échantillon répondaient aux critères de jeu compulsif de l’IGJC; 26,7 % répondaient aux critères de risque modéré; 11,5 %, aux critères de jeu compulsif; et 50,3 % étaient classés comme des joueurs ne présentant pas de problème. Les cartes à gratter constituaient la forme principale de jeu de hasard dans tous les groupes; les principales raisons de jouer étaient la possibilité de faire plus d’argent et d’oublier d’autres problèmes. Enfin, par rapport au groupe témoin, le groupe « à risque moyen/jeu compulsif » a exprimé un plus grand sentiment de solitude et percevait un moins grand soutien social et un moins grand bien-être.

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